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Laugh & LearnMC Little Helpers
Deux jouets amusants qui peuvent aider bébé à apprendre par le jeu.
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Comportement et discipline
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Comportement et Discipline
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L’une des grandes préoccupations pour les parents : comment suivre les changements dans le développement émotionnel de mon tout-petit? Des conseils sur la façon de garder le contrôle face aux nombreux et nouveaux comportements de votre enfant.
Le moins qu’on puisse dire est qu’être la maman d’un tout-petit très actif peut ressembler aux montagnes russes. C’est une chose de voir votre bébé autrefois dépendant et babillant grandir pour devenir un petit bavard curieux et indépendant. Mais les sautes d’humeur, son besoin soudain de se coller à vous et son caractère rebelle surprenant peuvent laisser perplexes même les parents les plus expérimentés. Une minute, votre petit chérubin tout joyeux se blottit sur vos genoux en riant, et la minute d’après il laisse échapper un «non» furieux – alors que vous n’avez que proposé le dîner. Que faire pour faire plaisir à votre tout-petit – et que faire pour s’assurer qu’il est heureux et bien élevé? Heureusement, les réponses sont plus faciles qu’il n’y paraît – la plupart impliquent une variante des vieux adages sur l’éducation : «Aime ton enfant» et «Suis tes instincts».
Lorsque «Non» devient le mot
Cela arrive comme un choc pour les nouveaux parents : la première fois que votre tout-petit dit «Non!», vous pouvez vous surprendre à rire vu la surprise. «Qu’as-tu dit?», pourriez-vous demander. «Non», répète votre enfant, tout joyeux de sa capacité de s’affirmer. Voici l’explication : votre tout-petit ne dit probablement pas ce mot court mais désagréable à cause de sentiments négatifs ou par méchanceté, mais simplement pour faire preuve d’indépendance. En fait, les tout-petits peuvent dire «non» lorsqu’ils veulent réellement dire «oui», parce que l’envie de se distinguer des parents et de leurs priorités est tout simplement très forte. Au lieu d’être simplement votre extension, comme lorsqu’il était bébé, votre enfant a maintenant des pensées et des désirs d’indépendance et veut vous le démontrer.
En fait il vous dit : «Écoute, maman, je peux décider! Je veux faire les choses comme je l’entends!»
C’est une phase saine et normale que votre enfant doit franchir, et ce n’est pas une critique contre vous de quelque façon que ce soit. Si votre tout-petit ne vous a jamais dit non, en fait, cela devrait être une cause d’inquiétude : il serait préférable que votre enfant soit assez à l’aise avec vous pour tester vos limites. Bien que ce niveau d’aisance soit bon signe, l’habitude peut rapidement commencer à épuiser l’énergie des parents. Votre tout-petit teste aussi votre autorité et voudrait agir de façon indépendante; ce qui est encore clairement prématuré : un enfant a encore besoin de vous pour fixer les règles, transmettre de bonnes habitudes et être la personne responsable. Mais vous ne serez pas la seule personne à entendre le mot redouté : les gardiens d’enfants, les grands-parents, les frères et soeurs et les amis l’entendront aussi.
Que pouvez-vous donc faire pour calmer tous ces «non»? Une façon de limiter l’utilisation du non par le tout-petit est de fournir peu d’occasions pour qu’il soit prononcé. Au lieu de demander : «Veux-tu porter ton blouson aujourd’hui?», dites simplement : «Aujourd’hui est une bonne journée pour un blouson. Lequel veux-tu porter?» Ce genre de question ne laisse pas d’issue et ne permet pas à l’enfant de glisser un «non». Offrir des choix est souvent une bonne idée, mais faites-le lorsqu’il y a réellement un choix à faire. Dans le cas du blouson, par exemple, vous ne devrez pas le présenter comme une option – votre tout-petit portera un blouson aujourd’hui parce qu’il fait trop froid pour ne pas en mettre. C’est tout. Pas besoin d’être autoritaire, mais vous pouvez le présenter comme une simple réalité.
Et bien que cela puisse être tentant, essayez de ne pas rire ni vous mettre en colère lorsque votre enfant dit «non», même si vous l’entendez encore, et encore, et encore. Bien que ce soit une bonne idée d’avoir le sens de l’humour à propos du comportement parfois inapproprié de votre tout-petit, rire ne tient pas compte justement du sérieux de votre tout-petit et crée des histoires lorsqu’il ne devrait pas y en avoir. Se fâcher ne ferait qu’empirer la situation. Respecter le droit de votre tout-petit à dire «non» est une façon de démontrer votre propre maturité. Vous devez expliquer que vous comprenez combien cette question lui tient à coeur, mais parfois vous devrez décider, même s’il y a du désaccord.
Discipline 101
Mais que se passe-t-il lorsque votre enfant développe un comportement inacceptable et que vous devez vous faire écouter? Cette réaction pourrait se manifester suite à certains comportements de votre enfant : un accès de colère, le refus d’entrer dans la voiture, frapper un autre enfant ou vous-même ou faire ce que vous lui avez expressément interdit de faire. Mais quelle est la réponse idéale étant donné le très jeune âge de votre enfant?
L’élément le plus important consiste à poser des limites assez tôt. Votre enfant doit s’attendre à ce que votre présence en tant que parent soit ferme mais aimante. Des limites raisonnables font réellement que votre enfant se sent en sécurité et aimé – et non puni ou dominé par un parent mesquin et négligent. Les tout-petits ne sont pas en mesure de se fixer des limites et ils ont besoin de savoir que vous êtes là pour le faire. Même lorsqu’ils refusent de respecter les règles fixées, ils veulent savoir ce qui est attendu d’eux en particulier lors de ce stade à la fois excitant et incertain de leur développement.
Cependant, les enfants peuvent se sentir constamment punis et incapables de s’exprimer devant trop de règles. Les règles devraient être sensées et tenir compte de la personnalité de votre enfant. La réponse «parce que je l’ai dit», par exemple, ne constitue pas une explication idéale pour tout enfant. Et si vous savez que votre tout-petit a tendance à être timide, la meilleure chose serait d’adopter une attitude pacifique lorsque celui-ci devient trop querelleur au sein de son groupe de jeu.
Lorsqu’il vous arrive d’utiliser vous-même le mot «non», il est important de garder quelques points à l’esprit : premièrement, utilisez-le lorsque vous êtes sérieux. Vous pourriez être en train de nuire à l’épanouissement de votre enfant sans le savoir en lui disant constamment «non» ou en lui interdisant de faire certaines choses. Essayez d’écarter les conflits potentiels (mettez la boîte de chocolats hors de sa portée) au lieu d’attendre le moment du conflit (lui enlever la boîte). Rester positif («mets tes jouets dans la boîte, s’il te plaît») sera plus efficace que de faire une déclaration négative («je ne veux plus voir ces jouets éparpillés dans la salle de séjour»). Il est également utile d’expliquer vos règles à votre enfant pour lui démontrer que vous le respectez. Finalement, pour être plus crédible dans vos attentes, restez calme lorsque vous disciplinez votre enfant au lieu de vous fâcher ou de le supplier d’arrêter.
Anxiété lors de la séparation
Se séparer de maman et de papa constitue une autre épreuve pour les tout-petits (épreuve qui persistera pendant quelques années). Bien que l’exemple le plus palpable de cette anxiété soit lorsque les parents laissent leurs enfants (à la garderie ou avec un gardien d’enfants), vous allez vivre cette angoisse très souvent dans votre quotidien. Votre enfant peut se plaindre et pleurer chaque fois que vous quittez la pièce ou s’accrocher à vos vêtements en vous suppliant de le porter.
L’ironie ici provient du fait que vous avez vu votre enfant acquérir de l’indépendance et de l’autonomie et que maintenant il apparaît plus que dépendant. Le fait est que ces deux phénomènes surviennent presque au même moment et ce n’est pas une coïncidence. En fait, les enfants ont besoin d’être rassurés; malgré les progrès qu’ils accomplissent, leurs parents restent leurs protecteurs. Ils sont un peu effrayés par leur propre succès puis déçus par leur échec. Il s’agit d’une période de changement constant qui peut parfois être lourde.
Un autre aspect du développement émotionnel de votre tout-petit qui le fait s’accrocher à vous est qu’il pense être le centre de l’univers, et que tout devrait se passer uniquement si et quand il le veut. Il est important que le sens de la confiance en soi de l’enfant traverse ce stade axé sur le «moi». Mais cela peut rendre votre tout-petit grincheux et imprévisible; la minute d’avant, il refuse de s’asseoir avec vous et la minute suivante, il pleure pour qu’on le prenne. La réaction de votre enfant à votre absence sera fonction de la personne qui amorce le départ : vous ou votre enfant.
Comment pouvez-vous réduire l’anxiété lors de votre séparation?
1) Assurez votre tout-petit de votre retour. Certains enfants croient que votre absence sera permanente dès qu’ils ne vous voient plus. Jouer à cache-cache ou à coucou aidera à réduire cette impression; ou si vous êtes dans une pièce à côté, laissez l’enfant entendre votre voix. Les enfants sont souvent rassurés par tout ce qui leur confirme que vous êtes présent et que vous leur prêtez attention.
2) Gardez votre enfant occupé à quelque activité tandis que vous êtes tout près mais en train de travailler; donnez-lui son jouet préféré ou une craie de cire et du papier.
3) Affichez un comportement positif et soyez joyeux par rapport à votre départ, même si votre enfant pleure, pour ne pas renforcer l’impression qu’il y a quelque chose d’anormal dans votre départ. Dites «je t’aime» avant de traverser
la porte et non «tu me manqueras».
Toutefois, l’élément le plus important à retenir en matière d’anxiété lors de la séparation est de faire une utilisation maximale du temps que vous passez ensemble. Plus votre présence aimante donne à votre tout-petit un sentiment de bien-être et de confiance, plus il se sentira prêt à accepter que vous vous absentiez.
Les techniques de réconfort
Réconforter un tout-petit qui pleure ou qui est vexé est dans une certaine mesure plus facile que lorsque votre enfant était un bébé. Maintenant, au moins, vous avez une idée de la nature du problème et vous êtes capable de trouver une solution à sa tristesse. Parfois il suffit d’une bise et de le serrer dans vos bras pour que tout rentre dans l’ordre. Mais dans le cas où vos efforts se soldent par un échec, procédez de la manière suivante :
• Fournissez le réconfort nécessaire malgré le comportement que vient d’afficher votre tout-petit puisque celui-ci a besoin de toute l’affection inconditionnelle que vous pouvez lui procurer. Il ne faut donc pas l’en priver tout simplement parce que vous avez été témoin d’un petit écart de conduite.
• Lorsque votre tout-petit commence à parler, il serait bon d’encourager une conversation relative au problème. Parler d’un problème peut s’avérer bénéfique tant aux enfants qu’aux adultes.
• Restez calme. Si votre tout-petit trébuche et tombe, la réaction idéale serait quelque chose comme : «Oups, tu es tombé. Allez, debout. Tout va bien!» au lieu d’effrayer votre enfant avec une réaction telle que : «Oh non! Mon pauvre bébé!»
• Ne prenez pas non plus le problème à la légère. Lorsque les tout-petits tombent, il ne faut pas que leurs parents donnent l’impression que leur douleur n’est d’aucune importance ou ne mérite aucune attention. Prenez les sentiments de votre tout-petit en considération lorsque vous réagissez.
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